Geese Getting Killed : vinyle - Une Oeuvre qui Va Détruire l’Ordre établi
Accrochez-vous à vos platines, car « Getting Killed » de Geese n’est pas juste un album, c’est le genre de chaos organisé qui donne envie de renverser la table d’un seul coup de poing ! Pour ceux qui ne le savent pas encore, ce jeune quintette de Brooklyn a frappé fort. On se demande d’ailleurs si c’est vraiment possible de faire un disque dont l’énergie brute pourrait semer une pandémie d’euphorie contagieuse. Malheureusement, on va devoir en parler.
Écoutez, je ne suis pas ici pour caresser vos oreilles dans le sens du poil. Je vous le dis sans détour, cet album, c’est un patchwork explosif d’Art Punk et de No Wave. Loin des clichés du Classic Rock et de l’Indie Rock insipide, Geese a créé un tourbillon sonore où les riffs garage se mêlent à des samples de chœurs ukrainiens. Ouais, vous avez bien entendu. Ce n’est pas tout les jours qu’un disque vous pousse à vous balancer dans une danse collective tout en contemplant une pochette aussi énigmatique qu’un tableau de la Renaissance.
Analyse Musicale
Dans cet album, chaque morceau est un coup de feu tiré avec précision. La production rapide avec Kenny Beats en à peine dix jours ? Chapeau ! Ça prouve que parfois moins c’est plus. La première écoute de "Getting Killed" est une expérience auditive qui vous catapulte dans un monde où l’Indie Rock rencontre le punk et les sonorités avant-gardistes, sans aucun remords. Les nantis de la musique mainstream se grattent la tête, perplexes, en se demandant à quel moment la mélodie a pris la poudre d’escampette. Et je leur dis, bien fait ! 👍
C'est comme si Geese avait décidé de prendre le monde par surprise et de lui balancer une boule de feu en pleine figure. Leur son laisse chez moi une empreinte indélébile, une sorte de mélange de rage et de mélancolie qui ne laisse pas indifférent. C’est brutal, c’est sans concessions, mais c’est aussi incroyablement captivant. "Getting Killed", c’est le genre de disque qu’on a tous besoin d’entendre avant de plonger en 2025.
Contexte/Genèse
À l’aube de la pandémie, alors que tout le monde était enfermé, Geese a commencé à faire parler d’eux. Ce n’était pas juste une question de temporalité, c’était une question d’urgence. Dans une ère où tout semblait stagner, eux ont décidé de balayer le statu quo avec des mélodies percutantes. Qui avait encore besoin de ballades douces et mélancoliques quand on pouvait avoir des cris rauques et des riffs déchirants ? C’est presque comme s’ils avaient compris que le monde avait besoin d’un bon coup de pied dans la fourmilière.
La Réception (Critiques/Public)
Puis alors, que dit-on dans les couloirs feutrés des critiques musicaux ? "Un album qui pourrait très bien séduire les curateurs de playlists de demain", disent certains. Pour les autres, c’est le chaos absolu – un mot d’ordre, un cri de guerre pré-apocalyptique. 😂 En gros, la presse spécialisée est partagée, et c’est sans surprise : qui s’attendait à ce qu’un groupe avec une telle fougue prenne d’assaut la scène musicale avec autant de panache ? Tout cela crée un suspense insoutenable, j’adore !
Section Clé : Analyse Piste par Piste
"Trinidad"
Noyé entre les riffs et les cris, "Trinidad" s’érige comme l’un des morceaux phares de l’album. Cette piste démarre comme une fusée mais, oh mon dieu, quelle explosion ! C’est un morceau qui semble tout avoir compris des désirs d’une génération. L’énergie palpable fait de ce titre un incontournable sur toutes les platines.
"Islands Of Men"
Et puis, il y a "Islands Of Men". Moins explosif que "Trinidad", mais tout aussi intrigant. Ce morceau est une véritable ode à la rébellion et à la rage. Je ne suis pas fautif si cela me donne envie de partir en road trip ! C’est une question de sensations, de temptations, il vous prend aux tripes et vous laisse la tête pleine d’idées, de rêves, et surtout, de désirs de liberté.
"Au Pays Du Cocaine"
Puis, comment ignorer ce titre aux accents plus mélancoliques ? "Au Pays Du Cocaine" est un titre plus introspectif, une pause dans la tornade. Au premier abord, il pourrait passer inaperçu, mais une fois que l’on commence à y prêter attention, il ne fait que révéler toute l’intensité émotionnelle du groupe. On a besoin de ces contrastes pour vraiment apprécier l’horreur sublime de "Getting Killed".
Historique et Sémantique
Commençons par un petit tour d’horizon :
- Nom : Geese
- Genre : Art Punk, No Wave, Indie Rock
- Origine : Brooklyn, New York
Historique et Évolution :
- Formé en pleine pandémie, ils ont commencé à passer le mot et créer du son avec une audace sans précédent.
- Des influences aussi diverses que le Punk classique aux sonorités électronica, tout cela se mélange dans leur signature sonore explosive.
- Leur premier album, « Projector », est une déclaration d’intention qui préfigure ce que pourrait être le futur musical du groupe.
Discographie :
| Album | Année de sortie | Note/Commentaire rapide |
|---|---|---|
| Projector | 2021 | 1er jet avec 9 titres Indép. |
| 3D Country | 2023 | Brulôt plus Folk Expérimental. |
| Getting Killed | 2025 | Un chef-d'œuvre chaotique, à ne pas rater pour les collectionneurs. 🌟 |
Le Coin du Collectionneur
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Ah, le vinyle ! La pièce de collection qui fait briller les yeux des amateurs. "Getting Killed" est disponible en vinyle et croyez-moi, c’est le type d'édition que tout collectionneur se doit d’avoir dans sa discothèque. Ce vinyle de 180g, idéal pour une écoute parfaite, est disponible en édition standard et, je ne veux pas vous mettre la pression, mais les tirages spéciaux vont probablement s’envoler. 📀 La pochette délicatement conçue est un vrai bijou, avec un design attirant qui fait honneur à l'audace musicale de Geese. On a ici un pressage classique mais de qualité, parfait pour la platine. On peut presque sentir cette texture palpable lorsqu’on la tient entre les mains. Les faces A et B sont un véritable parcours sonore qui vous prend aux tripes ! Jetez-vous sur cette édition, elle offre une expérience sonore inégalée qui fera rougir d'envie vos amis. Vous pouvez l’acheter ici : Sorties Vinyles Collector ! |
Résumé
Alors, que peut-on retenir de "Getting Killed" de Geese ? C’est un cocktail explosif, brut, qui va déranger les esprits trop tranquilles. Un véritable cri de ralliement pour ceux qui souhaitent briser les chaînes de la monotonie musicale. Si cela vous semble trop pour vous, je vous demande où vous étiez pendant les cinq dernières années ? 😉
Remerciements
Merci d’avoir pris le temps de lire cette déconstruction de Geese et de leur œuvre. Si vous avez des réflexions, des avis ou même des désaccords, n’hésitez pas à laisser un commentaire. On adore débattre, surtout de la musique !
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